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Archive de la catégorie débat
Un univers amour-haine
17.3.2010 par dgounord.
Cet univers est basé sur amour-haine. Nous partageons ses électrons et ses molécules. Nous nous trouvons ensemble dans son espace et parcourons ensemble son temps.
Alors, pour quelle raison mystérieuse l’Homme punit-il l’Homme, vu qu’il est entouré de toutes parts d’ennemis naturels ? Les bêtes sauvages, les insectes, les microbes, les ouragans, les chaleurs torrides et les froids polaires guettent les imprudents tout comme les ambitieux. N’est-ce pas là une punition suffisante pour ses méfaits, qu’il faille y ajouter la cruauté et le sadisme de l’Homme envers son prochain ?
Le fait que cet univers se compose partiellement de haine ne confère pas aux hommes le droit de haïr d’autres hommes ou aux femmes le droit de haïr d’autres femmes. Celui qui cède à la haine annonce déjà qu’il a été privé de ses droits par l’univers lui-même et qu’il ne revendique plus sa relation d’appartenance avec les montagnes, les plaines, les astres et les mers. Acculé par la terreur devant les forces effrayantes de la nature, il lui reste juste le courage de montrer les crocs à ceux qui l’approchent.
Il n’y a que les âmes perdues pour penser que leur ennemi est l’Homme. De telles personnes ne peuvent pas ressentir d’affection, elles ne peuvent pas éprouver d’amour et elles se sentent trop viles pour en faire preuve.
Que l’Homme soutienne la dégradation de l’humanité est simplement mis sur le compte de l’ignorance et de la barbarie. Que l’Homme, entouré de tous côtés par des ennemis naturels, dépense un tiers des revenus nationaux pour massacrer son prochain témoigne contre ses dirigeants.
L’Homme s’est maintenant élevé au-dessus de la phase « être mangé ». Va-t-il profiter de sa liberté nouvellement acquise dans le seul but de construire des machines qu ne servent qu’à massacrer ?
Si le chef d’un pays se targue d’une quelconque responsabilité morale, laissez-le se battre contre les ennemis de l’Homme. Ce sont la démence, la famine, l’ignorance, la maladie, la terreur et les éléments.
On dit souvent que seuls les présidents qui ont rempli leur mandat pendant une guerre deviennent illustres. Quand donc un président deviendra-t-il pour avoir eu le courage de se battre afin que tous les hommes survivent ?
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Violence à l’Ecole : solutions
23.2.2010 par dgounord.
La violence à l’école, même si ce n’est pas un phénomène nouveau, semble avoir pris une ampleur jusqu’alors jamais atteinte. Même si les actions du gouvernement pour sécuriser les lycées et collèges et que l’embauche de surveillants semblent des étapes inévitables, il n’en demeure pas moins que l’on sent bien qu’il ne s’agit pas là de vraies solutions de fond. Quelles pourraient être alors les solutions contre la violence à l’école ?
Tout d’abord, remédier à l’échec scolaire par une organisation plus efficace de l’enseignement.
Ensuite, inculquer des valeurs positives aux élèves, ce qui les inciterait naturellement à s’éloigner de la voie de la violence. Ces mêmes valeurs devraient idéalement être partagées par leurs parents.
Les grandes lignes de ce plan peuvent sembler assez évidentes et susciter un consensus. Mais il se trouve que la société ne dispose pas des outils pour mener ce plan à bien. Ron Hubbard, le fondateur de la Scientologie a développé des outils qui répondent très précisément à cette problématique.
Concernant la lutte contre l’échec scolaire, il existe toute une technologie de l’étude qui isole les barrières à l’apprentissage et
fournit les moyens de les surmonter. L’application de cette méthode conduit à ouvrir la voie de la connaissance à n’importe quel élève et lui assure un niveau lui permettant d’opérer dans notre monde complexe. Si Ron Hubbard est également le fondateur de la religion de Scientologie, cette technologie est totalement laïque.
Concernant la transmission des valeurs, Ron Hubbard a écrit un code moral non religieux basé sur le bon sens. Il s’agit du Chemin du Bonheur, qui explique que le bonheur ne peut-être atteint que par un comportement décent et éthique. Si l’on doute qu’un simple livret puisse avoir un effet positif, il suffit pour s’en convaincre de prendre l’exemple de la Colombie où la criminalité a baissé de 30% suite à la distribution massive de ce livret par la police et l’armée.
Ainsi des solution simples, efficaces et consensuelles existent. Elles sont disponibles. De quoi redonner de l’espoir dans une société qui pense parfois que rien ne peut être fait, si ce n’est punir, pour améliorer la vie en collectivité.
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La vie après la vie.
19.11.2009 par dgounord.
… »La vie est plus qu’un système mécanique… un organisme mort se désintègre en poussière. Cependant, quelque chose a sans doute cessé de faire partie de cet organisme, au moment où il est tout à fait mort. Ce quelque chose a été appelé de différentes manières, l’âme humaine, l’esprit, la force vitale. Bergson l’a appelé « l’élan vital »”…
« Appelons cette énergie vitale par un symbole, pour l’identifier, nous la désignerons par la lettre grecque thêta et la décrirons comme une énergie existante, séparée et distincte de l’univers physique tel que nous le connaissons ».
Ainsi les fondements de la Scientologie étaient posés dès 1950 par Ron Hubbard. La suite logique de ses recherches fut alors d’étudier le phénomène de l’extériorisation c’est-à-dire la sortie du corps.
Ses recherches amenèrent Ron Hubbard à conclure qu’un thétan ou l’être spirituel lui-même est capable de quitter son corps et de vivre indépendamment de la chair. Un fois hors de son corps, l’individu peut voir sans ses yeux, entendre sans ses oreilles et toucher sans ses mains.
En Scientologie, l’individu peut atteindre cet état d’extériorisation et acquérir ainsi la certitude qu’il est lui-même et non pas son corps.
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La nature religieuse de la Scientologie
2.6.2009 par dgounord.
La Scientologie satisfait pleinement aux trois critères que les spécialistes de l’étude des religions utilisent en général pour définir le caractère religieux : 1) une croyance en quelque Réalité suprême, telle qu’un Etre suprême ou une vérité éternelle qui transcende l’ici et maintenant du monde temporel ; 2) des pratiques religieuses qui se consacrent directement à comprendre, atteindre ou communiquer avec cette Réalité suprême et 3) une communauté de croyants qui se rassemblent en vue de la rechercher.
La croyance de la Scientologie est une Réalité suprême qui transcende le monde matériel comprend les concepts suivants : le thétan, le monde spirituel (la septième dynamique) et l’être suprême (la huitième dynamique) – une dynamique étant définie comme une impulsion ou une motivation. Le deuxième élément se retrouve dans les cérémonies rituelles comme le baptême, le mariage ou les funérailles, mais principalement dans les services religieux de conseil pastoral et d’enseignement religieux. C’est par ces derniers que les scientologues augmentent leur propre niveau de conscience et acquièrent une compréhension du monde spirituel et, ultérieurement, de leur relation avec l’être suprême. Quant au troisième critère, on peut trouver une communauté de croyants très vivante dans toute église de Scientologie, à tout moment de la journée ou presque.
La Scientologie est donc une religion au sens le plus traditionnel du terme. Elle aide l’Homme à devenir plus conscient de Dieu, de sa propre nature spirituelle et de celle de ses proches. Ses Écritures reconnaissent qu’il existe une dynamique (impulsion ou motivation dans la vie) entièrement dédiée à l’être suprême (la huitième dynamique). Une autre se consacre uniquement à l’impulsion à exister en tant qu’esprit (la septième dynamique). La reconnaissance de ces aspects de la vie est une caractéristique typiquement religieuse.
La Scientologie partage avec toutes les grandes religions le rêve d’une paix sur Terre et du salut de l’Homme. Ce qui est nouveau, c’est qu’elle trace un chemin précis pour amener une amélioration spirituelle au présent et une voie pour l’accomplir avec une certitude absolue.
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Réponse aux allégations de M. Stoffen dans la presse
14.5.2009 par dgounord.
Je me contenterai de reprendre les conclusions du Premier juge d’Instruction du Tribunal de Grande Instance de Paris figurant dans son ordonnance de non-lieu en date du 4 septembre 2006.
Indiquant que l’instruction ne permettait pas d’établir que Monsieur Stoffen, scientologue pendant une durée de 15 années, avait été « contraint à effectuer des actes qu’il reniait aujourd’hui », l’ordonnance met en lumière que son mécontentement envers l’Eglise s’est manifesté au moment de son divorce.
« Paroissien actif, rédacteur d’articles pour le compte de l’église, il [Monsieur Stoffen] avait même, au cours du dernier trimestre 2000, soit après le paiement final en juin 2000 de sa dette envers l’Eglise de Scientologie, rédigé dans la revue « Celebrity » un article pour le compte de celle-ci, écrit dans lequel il vantait les mérites du programme de « purification ».
[…]
« Les développements de l’information mettaient par ailleurs en lumière que la plainte de Monsieur STOFFEN avait fait immédiatement suite à l’assignation en divorce que lui avait fait délivrer son épouse le 17 janvier 2002, après deux années de très graves difficultés conjugales, au cours desquelles l’Eglise de Scientologie avait, à la demande du couple semble-t-il, été amenée à servir de médiateur, notamment en raison du conflit aigu lié à l’exercice d’un droit de visite sur l’enfant commun. »
Le juge n’a retenu aucun des chefs d’accusation :
« Les faits de chantage et d’extorsion n’étaient pas davantage caractérisés, car l’information n’apportait aucun élément susceptible de corroborer les allégations de Monsieur STOFFEN, qu’il convenait de replacer dans le contexte de rupture conjugale sus-évoqué. »
« Et attendu qu’il n’existe dès lors pas de charges suffisantes contre quiconque d’avoir commis les délits d’escroquerie en bande organisée, de chantage avec cette circonstance que la menace a été mise à exécution et d’extorsion en bande organisée,
Déclarons n’y avoir lieu à suivre en l’état … »
En ce qui concerne le dossier d’éthique, précisons que la Scientologie distingue nettement ce qui relève de l’éthique et ce qui relève de la justice ecclésiastique. L’éthique est une question avant tout personnelle : il s’agit d’avoir une conduite la plus rationnelle pour mieux survivre. L’Eglise de Scientologie ne met pas l’accent sur l’aspect répressif, mais sur la responsabilité personnelle. La personne doit d’abord elle-même entreprendre des actions pour avoir un comportement éthique.
Le dossier d’éthique des membres n’est pas secret. Il est consultable par la personne concernée qui peut non seulement y ajouter des commentaires mais demander sa purge. Un fidèle peut, en proposant un projet d’amendement, obtenir l’effacement de son dossier d’éthique.
Les allégations de M. Stoffen tendent à créer une confusion entre l’éthique et la Cour du Chapelain.
La Cour du chapelain, encore appelée Cour de l’Aumônier, est une juridiction ecclésiastique qui est amenée à juger des disputes privées d’ordre non commercial entre les membres de l’Eglise de Scientologie. Les décisions de la Cour de l’aumônier sont comme les jugements du Tribunal Rabbinique ou des juridictions catholiques (officialités). Le verdict engage les parties et la non exécution du jugement est une violation des codes d’éthique de l’Eglise de Scientologie.
La Cour du Chapelain a été saisie par une plainte de l’épouse de M. Stoffen. En toute indépendance, elle a constaté que celui-ci avait menti de très nombreuses fois à son épouse sur les questions d’ordre financier, ce qu’il a d’ailleurs reconnu lui-même dans plusieurs rapports écrits. Ce comportement étant tout à fait contraire à l’éthique d’un scientologue, la Cour a ordonné que M. Alain Stoffen entreprenne sur lui-même des actions visant à corriger ce comportement.
Les fidèles de toute église sont tenus de mener une vie conforme aux recommandations de leur église.
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Le droit aux croyances de son choix
10.11.2008 par dgounord.
Depuis l’apparition de la race humaine sur notre planète, l’Homme a retiré beaucoup de réconfort et de joie de ses religions. Prenez le “mécaniste” et le matérialiste” d’aujourd’hui. Ne ressemblent-ils pas aux prêtres d’antan dans leur façon de propager leurs dogmes ?
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Secte et Laïcité
22.5.2008 par dgounord.
Secte et laïcité, illustré par la déclaration du ministère de l’intérieur suite à une question au parlement du député des Deux Sèvres Jean Grellier.
| Question N° : 16493 |
de M. Grellier Jean (Socialiste, radical, citoyen et divers gauche – Deux-Sèvres) |
| Ministère interrogé : | Relations avec le Parlement |
| Ministère attributaire : | Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales |
| Question publiée au JO le : 12/02/2008 page : 1117 | |
| Réponse publiée au JO le : 20/05/2008 page : 4230 | |
| Rubrique : | Esotérisme |
| Tête d’analyse : | sectes |
| Analyse : | lutte et prévention |
| Texte de la QUESTION : |
M. Jean Grellier alerte M. le secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement sur les publications récemment reçues par les parlementaires relatives à la psychiatrie. Il y a quelques semaines, une brochure luxueuse, agrémentée de surcroît d’un DVD édifiant quant au diagnostic sur les « mérites » de la pratique de la psychiatrie, était transmise à tous les députés. Lecture faite des mentions légales de ce document, il apparaît qu’il émane de l’Eglise de Scientologie. Selon le rapport parlementaire n° 2468, l’Eglise de Scientologie est identifiée de manière indéniable comme un mouvement sectaire. Les sectes peuvent donc librement faire œuvre de prosélytisme jusque dans nos institutions où les principes de laïcité et de rationalisme éclairé conditionnent nos principes républicains. Il lui demande donc de bien vouloir lui expliquer sa position quant à ce qui semble être pour le moins un paradoxe extrêmement gênant. |
| Texte de la REPONSE : |
Le droit positif ignore la notion de secte à laquelle n’est attachée aucune conséquence juridique. Cette absence de définition résulte de la conception française de la laïcité, qui trouve son fondement dans l’article 10 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen disposant que « nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble par l’ordre public institué par la loi », et qui pose ainsi clairement le principe de la neutralité de l’Etat à l’égard des opinions religieuses. C’est pourquoi tout courant de pensée peut librement s’exprimer, tant qu’il agit dans le cadre de la loi. Néanmoins, si la République assure la liberté de conscience et garantit le libre exercice des cultes, elle réprime les dérives constatées dans certains groupements qui peuvent, en l’état actuel de notre droit, tomber d’ores et déjà sous le coup de multiples qualifications pénales. L’intitulé de la « mission de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires » créée par décret le 28 novembre 2002 résume la conception des pouvoirs publics en la matière ; cette même conception a sous-tendu l’élaboration de la loi n°2001-504 du 12 juin 2001 visant à renforcer la prévention et la répression des mouvements sectaires portant atteinte aux droit de l’homme et aux libertés fondamentales. |
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La psychiatrie, une fausse religion ?
28.11.2007 par dgounord.
À l’origine, le sujet de la psychologie signifiait l’étude de l’âme : du grec psyché (âme) et de logia (étude). Comme l’indique son étymologie, la psychologie était au départ une étude religieuse. Le mot psychiatrie, inventé en 1808 par Johann Christian Reil, signifie médecine de l’âme (du grec iatos, médecin). Les premières chaires de thérapies psychiatriques furent établies en Allemagne au début des années 1800 à Leipzig et Berlin. C’est en 1879 que Wilhelm Wundt, psychologue allemand, présenta la psychologie moderne ou expérimentale à l’université de Leipzig. Il forma alors une première génération d’étudiants qui fondèrent ensuite des écoles en Allemagne et aux Etats-Unis. Pour Wundt, la religion était une sorte de métaphysique primitive et les idées et sentiments religieux devaient être menés devant le tribunal de la psychologie. Ainsi, la psychiatrie et la psychologie devinrent le domaine d’une science sans âme et l’étude de l’homme fut officiellement limitée au monde matériel : le cerveau et le corps. L’idée que l’esprit est un être de raison, dissociable du corps, une croyance partagée par une grande partie des populations civilisées, fut « scientifiquement » reléguée parmi celles des races primitives.
Pour Wundt : « il semble que ce soit vraiment une perte d’énergie inutile que de constamment ressasser ces discussions futiles sur la nature de la psyché ». Après la fondation du premier laboratoire en 1879, les élèves de Wundt se vantèrent même de ce que cette nouvelle psychologie était devenue une « science sans âme ». L’historien J.R. Kantor fait remarquer que le « matérialisme est essentiellement un mouvement non-scientifique, un phénomène de transformation et de changement sociaux. Dans le domaine religieux, un matérialiste est tout simplement un athée ».
Parmi les élèves de Wundt se trouvaient :
- • Ivan Pavlov, le partisan de la théorie selon laquelle « l’homme est un animal »,
- • Stanley Hall, théologien et psychologue américain,
- • William James, l’un des pères de la psychologie américaine,
- • Elwood Worcester, fondateur aux Etats-Unis d’un groupe de conseil psychologique et l’un des dirigeants du mouvement religion et psychiatrie ayant pour but de remplacer les prétendues superstitions de la religion par la science moderne.
Il est a noter que le DSM (manuel de diagnostics et de statistiques) qui répertorie les maladies mentales, contenait à sa création en 1952, 112 maladies répertoriées ; la quatrième édition de 1994 en répertorie plus de 370. Ce manuel, qui fait autorité contient une liste de soi-disant maladies purement fictives déterminées par vote sur ce que les experts psychiatres estiment être anormal. Par exemple :
Un adolescent qui se dispute avec ses parents = « troubles oppositionnels avec provocation »
Difficultés à bien écrire = « trouble de l’expression écrite »
S’absenter de l’école = « trouble de la conduite »
…
Une étude de 1989 réalisée par les docteurs K.White, S.Quay et G.Steketee sur « la Religion et la culpabilité chez les patients souffrant de troubles obsessionnels et compulsifs » il a été posé comme hypothèse que la religion avec sa moralité rigide tend à rendre les gens aliénés. L’étude concluait « Comme on pouvait s’y attendre, la pathologie obsessionnelle et compulsive est de toute évidence et de manière importante liée au degré de religiosité… »
Comble de l’ironie et de l’arrogance, les derniers manuels psychiatriques DSM-IV et ICD-10 classent la religion dans une nouvelle catégorie de maladie mentale.
L’idéologie de la psychothérapie comportementale est depuis ses débuts toujours la même, elle vise, comme l’exprimaient Wundt et ses disciples, à « remplacer les prétendues superstitions de la religion par la science », et comme l’exprime le psychiatre Thomas Szasz, « c’est en fait une fausse religion qui essaie de détruire la vraie religion ».
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