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L’ouverture au monde dans les nouvelles religions ?

daniele-blog.jpgLà où Sarkozy appelle les Catholiques à l’action, que font les nouvelles religions ?

Voilà ce qu’en dit Bryan Wilson, professeur émérite de l’université d’Oxford dans cet article intitulé « l’ouverture au monde des nouvelles religions » qui s’applique parfaitement à la Scientologie.

Les religions ouvertes au monde sont souvent victimes de l’intolérance. En dehors de leur orientation généralement positive, elles peuvent aussi se donner pour mission de promouvoir la réforme sociale, particulièrement dans les domaines de la vie – comme par exemple la santé, l’éducation, la liberté religieuse – qui sont au centre de leurs valeurs propres. Le point d’appui de l’opposition qu’elles rencontrent réside dans le fait que ce type de religion se présente comme un moyen d’obtenir des bénéfices qui sont normalement associés à la réussite dans le monde séculier, qu’il s’agisse de santé, de compétence, d’efficacité dans le travail, d’intelligence appliquée et même d’enrichissement matériel, bref, elles proposent de mener une vie meilleure dans le monde. Pour les traditionalistes, ces thèmes sont considérés comme trop terrestres pour être repris par une religion qui se respecte, d’où l’accusation que les mouvements de ce type ne sont pas des religions. Ces religions rejettent en général les aspects traditionnels et émotionnels de la chrétienté classique.

Elles se caractérisent par une approche plus systématique et plus rationnelle du spirituel, et voient une continuité entre la connaissance spirituelle et l’amélioration quotidienne de l’individu.

Bien entendu, les différentes religions de ce type emploient différentes techniques de libération des énergies spirituelles et expliquent leurs réussites en termes différents et en faisant référence chacune à sa propre doctrine. Mais sociologiquement et du point de vue de la liberté religieuse et des droits de l’homme, elles offrent une interprétation originale de la vie et du spirituel. Elles offrent une sanction pragmatique de leurs affirmations en proposant une méthode d’élévation spirituelle dont les effets se manifestent par des bénéfices matériels et psychiques dans la vie de tous les jours. Certains des premiers exemples de religions ouvertes au monde s’appuyaient sur une base chrétienne, sur laquelle ils posaient leur orientation.

Les religions plus récentes qui émargent à la catégorie ouverte au monde ne s’inspirent pas de la tradition chrétienne. Dans celles-ci on peut compter la scientologie, et dans d’autres cas l’orientation d’ouverture au monde est dérivée d’une religion orientale, comme c’est le cas de Soka Gakkai (bouddhisme nichiren) et de la Méditation Transcendantale du Maharishi.

Le lavage des cerveaux, mythe ou réalité ?

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Dans les campagnes contre les groupes religieux émergents appelés « sectes », on trouve l’argument de pratique de « lavage de cerveau », resurgit régulièrement, tel le monstre du Loch Ness. Mais qu’est-ce donc ?

Je viens de lire le livre de deux éminents spécialistes du sujet, Dick Anthony, (psychologue américain) et Massimo Introvigne, (fondateur et directeur du CESNUR -Centre d’étude des nouvelles religions - auteur de plus de 40 livres ) intitulé « Le lavage de cerveau : mythe ou réalité .»

Il apparaît que les tentatives les plus poussées de « lavage de cerveau » furent faites par … la CIA, qui croyait à sa possibilité ! C’est ainsi naquit le projet MKULTRA dans lequel toutes sortes de procédés furent utilisées sans que jamais on ait réussi à « instiller de nouveaux comportements ou opinions » à qui que ce soit. Le pire fut imaginé par un psychiatre pervers, Donald E. Cameron, qui pratiqua à l’époque des choses effarantes.

Ainsi, beaucoup de « volontaires » souffrirent de graves troubles, parfois irréversibles, ou furent transformés en « légumes », mais en aucun cas on ne put modifier leur personnalité et le projet MKULTRA fut abandonné.

Tant l’expérience chinoise que celle de la CIA prouvent que le lavage de cerveau est impossible. D’autre part, des observateurs intelligents constatèrent que la « persuasion coercitive » à la chinoise ne diffère pas fondamentalement des méthodes utilisées dans les institutions de toute société, même libérale, depuis les écoles jusqu’aux prisons en passant par les centres de formation de certaines entreprises privées.

Dans le domaine religieux, on peut parler du catéchisme, des séminaires ou, des « écoles coraniques ».

Il y a toujours eu création et/ou disparition de mouvements religieux émergents, beaucoup étant, dès leur naissance plus ou moins persécutés. Ainsi sont apparues les campagnes « anti-sectes » et c’est dans ce contexte qu’aux USA, la psychologue Margaret Singer (1921-2003) inventa une théorie extraordinaire fondée sur un amalgame stalinien.

Dans l’hystérie « anti-secte », on vit apparaître, aux USA, des criminels qui utilisèrent les pires méthodes de violence pour convertir les membres de ces prétendues sectes et leur faire renier leurs croyances: les déprogrammeurs.

Certaines finirent en prison et entraînèrent la condamnation et la faillite du mouvement « anti-sectes » américain, le CAN (Cults awareness network).

En 1987, la très officielle et puissante APA - Association américaine des psychologues - rejeta les idées de Margaret Singer comme anti-scientifiques.

Dès lors, les tribunaux américains refusèrent les théories du lavage de cerveau et la polémique décrut. La deuxième association « antisecte » américaine AFF (American Family Foundation), adopta une position plus modérée, acceptant même le principe d’un dialogue objectif. On est loin des positions de certaines associations françaises…et l’argument ne fait plus école !

« Le lavage de cerveau, mythe ou réalité », Dick Anthony, Massimo Introvigne, editions L’Harmattan

Le Double Binding

 

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Faisons suite à la polémique selon laquelle la Scientologie n’aurait pas suffisamment mis en évidence sa participation au 30 clips d’éducation à la déclaration universelle des Droits de l’Homme, campagne de l’association internationale « Youth for Human Rights ».

Pour des raisons qui m’échappent, la Miviludes, a cru utile, en alertant le CSA, de tenter de faire cesser cette campagne d’intérêt général. En motivant son intervention par l’existence de liens avec l’Eglise de Scientologie, la Miviludes a une fois de plus condamné une association sur les seules croyances de ses membres, en violation directe de la liberté de conscience et d’expression et pourtant….

Pourtant, selon un rapport de l’UNICEF, 246 millions d’enfants sont victimes de trafics divers : travail forcé et esclavage sexuel. Plus de 300 000 enfants sont enrôlés de force dans des milices armées, certains dès l’âge de huit ans. 117 millions d’enfants ne sont pas scolarisés. En France, 19 000 enfants sont maltraités et on estime qu’un million d’enfants vivent dans la pauvreté.

« Youth for Human Rights » mène la plus importante campagne d’éducation aux Droits de l’Homme jamais réalisée internationalement – en 19 langues- elle a un succès considérable. En 2007, elle a touché plus de 600 millions de personnes sur tous les continents. Les clips sont diffusés par exemple dans l’aéroport de Johannesburg, sur 1100 écrans de centres commerciaux de Moscou, dans les 5500 drugstores de Taiwan ou encore dans les magasins de la chaîne Ecronic en Hongrie, par le Conseil National de Radio Télévision d’Athènes, sur les chaînes CSS hispaniques dans toute l’Amérique du Sud, dans les Universités et les autobus de Caracas, sans compter par la plupart des chaînes de télévision américaines et européennes….

Nombre d’associations ont rejoint et soutenu Youth for Human Rights International telles que Amnesty International Tokyo, South Africa, United States Fund for UNICEF NY, Human Rights Watch Asie du Sud Est, Orange County task force on Human Trafficking, Seattle Human Rights, America school program, National alliance of Faith hand Justice WDC, Friends of United Nations, National Human Rights Commission of Mexico, Foundation for Sciences and documentation Madrid,…pour n’en citer que quelques- unes.

Les accusations d’infiltrations ou « d’avancer masqués » proviennent soit d’une méconnaissance de la Scientologie et des activités qu’elle soutient, soit d’une volonté délibérée de présenter de façon tendancieuse les activités des scientologues.

C’est un thème qui n’est d’ailleurs pas spécifique à la Scientologie. Tous les mouvements religieux connaissant un fort développement ont été accusés, en leur temps, de tentative de contrôle des structures de la société. En ce qui concerne les scientologues, pour caricaturer (à peine) leurs détracteurs, on peut dire : “quoi qu’un scientologue fasse, il a tort. S’il ne dit pas à son entourage qu’il est scientologue, c’est parce qu’il cherche à s’infiltrer. S’il le dit, c’est qu’il se livre à un prosélytisme exagéré…” Cet argument grossier est connu des sociologues sous le terme de double-binding : vous avez seulement deux attitudes possibles et dans chacune d’elles vous avez tort, vous êtes perdant à tous les coups…

L’Eglise de Scientologie est reconnue d’utilité publique en Afrique du Sud

COMMUNIQUE

L’EGLISE DE SCIENTOLOGIE EST RECONNUE
D’UTILITE PUBLIQUE EN AFRIQUE DU SUD

Paris le 06 décembre 2007

L’exonération fiscale a été accordée à l’Eglise de Scientologie d’Afrique du Sud par les services fiscaux (South Africa Revenue Services) dans une décision en date du 3 décembre 2007.

Les donations faites par les membres à leur Eglise sont désormais exonérées d’impôts.
Le certificat établi lundi dernier par les services fiscaux accorde à l’Eglise le statut d’ « association d’utilité publique ». A ce titre, celle-ci est également habilitée à recevoir des dons et legs.

Cette approbation fait suite à la reconnaissance complète de la religion de Scientologie en Afrique du Sud obtenue il y a quelques années et aux récentes reconnaissances religieuses obtenues en Espagne et au Portugal, ainsi qu’à la décision de la Cour Européenne des Droits de l’homme. La Scientologie a été reconnue comme religion dans de nombreux autres pays comme la Suède ou la Nouvelle-Zélande.

« L’Afrique du Sud démontre une fois encore qu’elle est devenue une démocratie adulte et moderne, qui ne craint pas d’intégrer tous les courants d’une société multi-ethnique et multi-culturelle » explique Danièle Gounord, porte-parole de l’Eglise.

Elle ajoute : « Par contre, en France, la MIVILUDES entretient toujours un climat de polémique détestable et n’a pas encore compris qu’aucune censure n’a jamais arrêté les idées nouvelles ni les campagnes humanitaires. »

Pour plus d’informations sur les reconnaissances de la Scientologie dans le monde, voir :
http://scientologie-reconnaissances.blogspirit.com

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